Conseiller en assurance
Vous recevez les clients, analysez leurs besoins, comparez les offres et suivez vos dossiers de bout en bout.
Nous sommes un cabinet de courtage à taille humaine, en développement sur la Charente-Maritime et la Corse.
Si le conseil vous intéresse plus que la vente au forfait, parlons-nous.
Le courtage est un métier réglementé. On n'y entre pas sans condition, et on n'y reste pas sans se former. C'est une contrainte, et c'est aussi ce qui en fait un vrai métier.
Trois exigences réglementaires qui s'imposent à toute personne exerçant une activité de distribution d'assurance.
Ces conditions ne sont pas des barrières : elles garantissent que la personne en face du client sait de quoi elle parle. C'est aussi ce qui permet à un profil venu d'un autre secteur d'entrer dans le métier par la voie du stage, à condition d'accepter de se former sérieusement.
Trois familles de postes, selon votre goût pour le conseil, la gestion ou le développement.
Vous recevez les clients, analysez leurs besoins, comparez les offres et suivez vos dossiers de bout en bout.
Vous produisez les contrats, traitez les avenants et les attestations, et accompagnez les clients au quotidien.
Vous préparez un diplôme en assurance, en banque ou en commerce et vous cherchez un cabinet formateur.
Le diplôme compte moins que la façon de travailler : nous formons sur les produits, pas sur la rigueur.
Savoir expliquer une franchise ou une exclusion simplement, à l'oral comme à l'écrit.
Un dossier bien déclaré aujourd'hui, c'est une indemnisation sans discussion demain.
Nos clients nous appellent directement : ils doivent trouver quelqu'un de disponible.
Une petite équipe suppose que chacun prenne des initiatives.
La réglementation et les produits évoluent chaque année.
Trois bureaux, un seul cabinet : on s'entraide sur les dossiers.
Du contrat auto à la flotte agricole ou au contrat collectif d'entreprise.
Aucune exclusivité, aucun quota imposé par une compagnie.
Sur nos produits, nos outils et la réglementation.
Saintes, La Rochelle ou la Corse, selon les besoins et votre situation.
Une question, une réponse : pas trois niveaux de validation.
Le portefeuille se développe, les responsabilités aussi.
Quatre conditions d'accès et d'exercice, contrôlées à l'entrée et tout au long de la carrière.
On peut devenir courtier sans avoir étudié l'assurance. La réglementation prévoit explicitement plusieurs chemins, ce qui rend le métier accessible à des profils venus d'ailleurs — banque, immobilier, commerce, comptabilité.
Voici les trois voies :
| Voie | Pour qui | Ce qu'elle suppose |
|---|---|---|
| Le diplôme | formation initiale en assurance, banque ou droit | un titre reconnu de niveau suffisant |
| L'expérience professionnelle | salariés ayant exercé dans le secteur | une durée d'exercice réglementée, attestée par l'employeur |
| Le stage de formation | reconversions et profils venus d'un autre secteur | une formation d'une durée fixée par la réglementation |
La troisième voie est celle que nous connaissons le mieux : un bon profil commercial venu d'un autre secteur peut entrer dans le métier par le stage, à condition d'aimer lire des contrats et d'accepter une première année exigeante. Si c'est votre cas, écrivez-nous : nous préférons former quelqu'un de motivé que recruter un technicien qui n'aime pas le contact.
Postes ouverts ou candidature spontanée : nous lisons tout, et nous répondons à chacun.
Dites-nous le métier qui vous intéresse, le bureau souhaité et vos disponibilités. Si vous êtes en alternance, précisez l'école et le rythme.
Ce que nous entendons le plus souvent, et ce qu'il en est réellement.
Trois voies d'accès existent, dont le stage de formation, pensé pour les reconversions. En réalité : nos meilleurs profils viennent souvent d'un autre secteur.
La vente est la partie visible. L'essentiel du temps se passe à analyser une situation, lire des conditions générales et défendre un dossier de sinistre. En réalité : c'est un métier de conseil et d'instruction.
Un courtier n'est le mandataire d'aucun assureur : il représente son client. En réalité : c'est précisément ce qui rend le métier intéressant.
L'immatriculation se renouvelle chaque année et la formation continue est obligatoire, à raison de quinze heures par an au minimum. En réalité : on se forme toute sa carrière.
Dans un cabinet à taille humaine, on suit ses propres dossiers rapidement, avec un appui. En réalité : l'autonomie vient vite, la responsabilité aussi.
Vous connaissez vos clients et vos dossiers, du premier rendez-vous au sinistre.
Nous comparons plus de quarante compagnies : le conseil n'est pas un argument, c'est le travail.
Saintes, La Rochelle et la Corse, avec des profils de clientèle très différents.
Le cabinet se développe : les responsabilités suivent.
CV et quelques lignes sur ce que vous cherchez.
À chaque candidature, même lorsque nous ne recrutons pas sur ce poste.
Un premier entretien, en agence ou en visio.
Une demi-journée sur place avant de décider, de part et d'autre.
Une autre question ? Appelez-nous au 05 86 23 02 04.
Nous étudions les candidatures en continu, y compris spontanées. Écrivez-nous à contact@goodcourtage.fr en précisant le métier et le bureau qui vous intéressent.
C'est un plus, mais ce n'est pas indispensable : la réglementation prévoit des parcours de formation pour accéder au métier, et nous formons sur nos produits et nos outils.
Oui, selon les périodes et les besoins. Précisez votre école, votre diplôme et le rythme de l'alternance dans votre message.
Saintes, La Rochelle et la Corse, selon les postes. Indiquez votre préférence, nous en discutons.
Elle est lue par le cabinet et conservée le temps nécessaire à nos recrutements. Vos droits sont décrits dans notre politique de protection des données.
CV et quelques lignes à contact@goodcourtage.fr, ou appelez-nous au 05 86 23 02 04.
Page relue et mise à jour le 27 septembre 2026. Les textes cités renvoient vers leur version en vigueur sur les sites officiels. Cette page a une valeur d'information générale : seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.