Tous les salariés concernés
Quels que soient le contrat et l'ancienneté, sauf cas de dispense prévus par les textes et correctement formalisés.
Dès le premier salarié, vous devez proposer une complémentaire santé collective et en financer la moitié.
Reste à choisir un contrat qui protège vraiment vos équipes sans déséquilibrer votre budget.
La complémentaire santé collective est une obligation d'employeur, pas une option sociale. Trois règles la structurent : un panier minimal, un financement minimal, et une sortie organisée.
Trois règles du code de la sécurité sociale, opposables à toutes les entreprises du secteur privé.
Avant de comparer des offres, il faut toujours vérifier la convention collective dont relève l'entreprise : beaucoup imposent un panier de garanties supérieur au minimum légal et parfois un organisme recommandé. Un contrat moins-disant expose à un redressement.
Depuis 2016, toute entreprise du secteur privé doit proposer une complémentaire santé à l'ensemble de ses salariés.
Quels que soient le contrat et l'ancienneté, sauf cas de dispense prévus par les textes et correctement formalisés.
L'employeur finance au minimum 50 % de la cotisation du salarié seul, sur la base du contrat collectif.
Décision unilatérale, accord d'entreprise ou accord de branche : sans écrit, l'exonération sociale peut être remise en cause.
Le contrat doit être responsable et couvrir au moins ce socle. Beaucoup de conventions collectives imposent davantage.
La part non remboursée par la Sécurité sociale sur les consultations, actes et médicaments pris en charge.
Pris en charge sans limitation de durée en cas d'hospitalisation.
Une prise en charge minimale fixée par décret, au-delà du remboursement de la Sécurité sociale.
Un forfait minimum par équipement, dont le montant dépend de la correction.
Respect des planchers et plafonds réglementaires, condition des exonérations sociales et fiscales.
Optique, dentaire et audiologie sans reste à charge sur les équipements du panier.
Le poste qui pèse le plus dans le ressenti des salariés, surtout en zone tendue.
Conjoint et enfants : couverture facultative ou obligatoire selon le régime mis en place.
Ostéopathie, psychologie, bilans : des forfaits appréciés et peu coûteux.
Un second niveau facultatif, financé par le salarié qui souhaite être mieux couvert.
Tiers payant généralisé, téléconsultation, réseaux de soins partenaires.
Forfait naissance et prise en charge des frais liés à la grossesse.
Un salarié ne peut refuser le contrat que dans les cas prévus par les textes, et à condition de le demander par écrit.
Chaque dispense doit être demandée par écrit et conservée dans le dossier du salarié : en cas de contrôle, c'est à l'employeur de la produire.
Ce que nous mettons en place, selon la situation de l'entreprise.
Vous recrutez votre premier salarié et n'avez aucun contrat collectif.
Ce que nous faisons : La mise en place du régime, la rédaction de la décision unilatérale et l'affiliation du salarié.
Votre assureur annonce une augmentation importante au renouvellement.
Ce que nous faisons : Une remise en concurrence à garanties équivalentes, sans rupture de couverture pour vos équipes.
Un salarié quitte l'entreprise et demande le maintien de sa couverture.
Ce que nous faisons : La portabilité pendant douze mois au maximum, sans cotisation supplémentaire pour lui.
Quatre règles qui encadrent la mise en place et la sortie du régime.
La dispense n'est jamais automatique : elle se demande, par écrit, et se justifie. Sans dossier, l'Urssaf peut considérer que le caractère collectif et obligatoire du régime n'est pas respecté, et remettre en cause l'exonération de charges.
Voici les cas les plus fréquents et ce qu'il faut conserver :
| Situation du salarié | Dispense possible | Pièce à conserver |
|---|---|---|
| Couvert par le contrat collectif du conjoint | oui | attestation annuelle de l'organisme |
| Contrat court, couverture de moins de 3 mois | oui | demande écrite et justificatif de couverture |
| Apprenti ou salarié à temps très partiel | sous conditions | demande écrite |
| Bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire | oui | attestation de droits |
| Déjà couvert par un contrat individuel | seulement à la mise en place du régime | justificatif daté |
La règle d'or : un dossier de dispense par salarié, renouvelé chaque année. C'est la première chose que l'Urssaf demande en contrôle, et l'absence de ces pièces suffit à faire tomber l'exonération sur l'ensemble du régime — pas seulement sur le salarié concerné.
Un ancien salarié indemnisé par l'assurance chômage conserve la couverture pendant douze mois au maximum, financée par la mutualisation.
Beaucoup de branches imposent des garanties supérieures au minimum légal, et parfois une participation employeur plus élevée.
Les anciens salariés retraités ou invalides peuvent demander à conserver le contrat, avec un tarif encadré les premières années.
Les trois premières exposent à un redressement, les deux autres à un litige avec un salarié.
Beaucoup de branches imposent un panier de garanties supérieur au minimum légal, parfois un taux de cotisation ou une répartition plus favorable au salarié. À faire : partir du texte de branche avant de comparer les offres.
Sans dossier écrit et justifié, le caractère collectif et obligatoire du régime peut être remis en cause, et l'exonération de charges avec. À faire : constituer un dossier par salarié et le renouveler chaque année.
Accord collectif, référendum ou décision unilatérale : la voie choisie doit être documentée et communiquée aux salariés. À faire : conserver l'acte fondateur et la preuve de sa remise à chaque salarié.
Le salarié qui part doit être informé de son droit au maintien des garanties. Ne pas le faire expose l'employeur. À faire : mentionner la portabilité dans le certificat de travail et transmettre l'information à l'organisme.
Devis dentaires acceptés, délais d'attente, prise en charge en cours : un changement mal préparé laisse des salariés sans remboursement. À faire : organiser la reprise des en-cours et prévenir les salariés en amont.
Nous partons de votre convention collective, pas d'un contrat standard.
Participation, structure des cotisations, options : nous cherchons l'équilibre entre coût et niveau de garanties.
Acte juridique, affiliations, dispenses : nous fournissons les documents et le mode d'emploi.
Questions de remboursement, cartes de tiers payant, affiliations : ils nous appellent directement.
Effectif, convention collective, contrat en cours et attentes de vos équipes.
Garanties, structure des cotisations, participation employeur et options facultatives.
Des propositions claires, à garanties comparables. Vous décidez librement.
Affiliations, radiations, portabilité et renouvellement chaque année.
Pas de panique si vous n'avez pas tout : nous complétons ensemble lors de notre échange.
Une autre question ? Appelez-nous au 05 86 23 02 04.
Oui, dès le premier salarié, et quel que soit son contrat. Vous devez proposer un contrat collectif respectant le panier de soins minimum et en financer au moins la moitié.
Seulement dans les cas de dispense prévus par les textes : contrat très court, temps très partiel, couverture par un contrat collectif obligatoire du conjoint, complémentaire santé solidaire, entre autres. La demande doit être écrite.
Le maintien gratuit de la couverture pour un ancien salarié indemnisé par l'assurance chômage, pendant une durée égale à son dernier contrat, dans la limite de douze mois.
Ce n'est pas obligatoire, sauf si votre convention collective l'impose. Vous pouvez laisser la couverture des ayants droit en option, à la charge du salarié.
Vous perdez les exonérations sociales et fiscales attachées au régime collectif, et votre participation peut être requalifiée. Nous vérifions systématiquement ce point.
Un conseiller vérifie votre convention collective et vous présente des solutions adaptées, gratuitement et sans engagement.
Page relue et mise à jour le 27 septembre 2026. Les textes cités renvoient vers leur version en vigueur sur les sites officiels. Cette page a une valeur d'information générale : seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.