Maintenir le foyer
Rembourser ce qui reste dû, payer les charges courantes et rester dans le logement.
Un capital décès sert à une chose : permettre à vos proches de continuer sans vous, sans avoir à vendre dans l'urgence.
Vous choisissez le montant, la durée et les personnes qui le recevront.
Trois montants qui décident de ce que vos proches recevront réellement, et quand.
Un capital décès se dimensionne sur des charges concrètes : capital restant dû du crédit, années de scolarité à financer, différence de revenus pour le conjoint survivant. C'est un calcul, pas un montant rond choisi au hasard.
Il ne remplace personne. Il évite que la perte d'un revenu se transforme en perte de logement ou d'études.
Rembourser ce qui reste dû, payer les charges courantes et rester dans le logement.
Une rente éducation prend le relais jusqu'à la fin des études de chaque enfant.
Laisser à l'entreprise ou aux associés le temps de s'organiser, en complément de l'assurance homme clé.
Le choix se fait selon ce que vous voulez protéger : une période précise, ou toute votre vie.
| Temporaire | Vie entière | |
|---|---|---|
| Principe | Un capital versé si le décès survient pendant la période choisie | Un capital versé au décès, quelle que soit sa date |
| Durée | Jusqu'à un âge ou une échéance : fin du prêt, majorité des enfants | Sans terme, tant que les cotisations sont réglées |
| Usage | Protéger une période sensible de la vie familiale ou professionnelle | Transmettre un capital ou financer les frais d'obsèques |
| Cotisation | Plus faible à capital égal | Plus élevée, car le versement est certain |
| Au terme | Sans versement si vous êtes en vie : c'est une assurance, pas une épargne | Le capital est versé aux bénéficiaires désignés |
Au-delà du capital, plusieurs garanties complètent la protection de votre famille.
Une somme versée aux bénéficiaires désignés, toutes causes ou accident selon la formule.
Un revenu régulier pour chaque enfant, jusqu'à la fin de ses études.
Un complément de revenu durable pour le conjoint survivant.
Le versement anticipé du capital de votre vivant.
Un capital majoré lorsque le décès résulte d'un accident.
Aide aux démarches, soutien psychologique, accompagnement administratif.
C'est elle qui décide qui reçoit le capital : une rédaction imprécise crée des litiges.
Le capital versé au bénéficiaire désigné bénéficie d'un régime fiscal favorable, dans les limites prévues par la loi.
Antécédents, tabac, profession et sports pratiqués influencent l'acceptation et le tarif.
Sports à risque, séjours dans certains pays, suicide la première année : à lire avant de signer.
Un capital fixe perd de sa valeur avec le temps : certains contrats prévoient une indexation.
Naissance, achat immobilier, séparation : le capital et la clause doivent suivre.
Ce que l'assurance peut prendre en charge, selon les garanties souscrites.
Le conjoint qui apportait le principal revenu décède, il reste quinze ans de prêt.
Ce que peut prendre en charge l'assurance : Un capital qui permet de solder ou d'alléger le crédit, en complément de l'assurance emprunteur.
Un parent décède alors que les enfants sont au collège.
Ce que peut prendre en charge l'assurance : Une rente éducation versée à chaque enfant jusqu'à la fin de ses études.
Deux concubins achètent ensemble : l'un décède, l'autre n'hérite pas automatiquement.
Ce que peut prendre en charge l'assurance : Un capital versé directement au bénéficiaire désigné, hors succession, dans les limites légales.
Nommer « mes héritiers » n'est pas toujours la bonne solution : nous rédigeons la clause avec vous, et nous la relisons quand votre situation change.
Une réponse inexacte peut entraîner la réduction ou le refus de l'indemnisation : mieux vaut tout déclarer, quitte à négocier les conditions.
Le bon montant se calcule : charges du foyer, crédits, études à financer, moins ce que verseraient déjà vos régimes obligatoires.
Quatre concernent la clause bénéficiaire. Ce n'est pas un hasard : c'est elle qui décide de tout.
Le capital décès remplace un revenu et se verse librement ; le contrat obsèques finance des funérailles. Prendre l'un en croyant couvrir l'autre laisse un trou. À faire : identifier lequel répond à votre besoin, quitte à prendre les deux pour des raisons différentes.
« Mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes héritiers » ne convient ni aux couples non mariés, ni aux familles recomposées, ni quand un enfant est vulnérable. À faire : nommer les bénéficiaires et préciser la répartition en pourcentage.
Divorce, remariage, naissance, décès d'un bénéficiaire : une clause rédigée il y a quinze ans peut envoyer le capital à la mauvaise personne. À faire : la relire à chaque événement familial, la modification est gratuite.
L'acceptation la rend irrévocable : vous perdez la main sur votre propre contrat. À faire : vérifier qu'aucune acceptation n'a été enregistrée, et ne jamais en signer une sans en mesurer les effets.
Convention collective, contrat de prévoyance de l'entreprise, assurance emprunteur : une partie du besoin est parfois déjà couverte, et une autre pas du tout. À faire : faire l'inventaire avant de fixer un montant.
Nous partons de vos charges réelles et de ce que verseraient déjà vos régimes.
Exclusions, âge limite, revalorisation : les écarts sont importants d'un assureur à l'autre.
C'est le point le plus souvent négligé, et celui qui crée le plus de litiges.
Naissance, achat, séparation, retraite : nous révisons le contrat avec vous.
Votre situation familiale, vos crédits, vos revenus et vos contrats existants.
Ce qu'il faudrait réellement pour que vos proches poursuivent leur vie.
Garanties, exclusions et tarifs : des propositions claires. Vous décidez librement.
Puis nous la revoyons à chaque étape importante de votre vie.
Pas de panique si vous n'avez pas tout : nous complétons ensemble lors de notre échange.
Une autre question ? Appelez-nous au 05 86 23 02 04.
Le capital décès verse une somme libre d'emploi à vos bénéficiaires. L'assurance obsèques est destinée au financement et parfois à l'organisation des funérailles, pour un montant plus modeste.
Il se calcule : charges du foyer à maintenir, crédits à solder, études à financer, moins ce que verseraient vos régimes obligatoires et vos contrats existants. C'est le travail que nous faisons avec vous.
Le capital versé au bénéficiaire désigné bénéficie d'un régime fiscal favorable, dans les limites et conditions prévues par la loi, qui varient notamment selon l'âge auquel les cotisations ont été versées.
Dans un contrat temporaire, rien n'est versé et les cotisations restent acquises à l'assureur : c'est une assurance, pas un placement. Un contrat vie entière, lui, verse le capital quelle que soit la date du décès.
Oui, dans les limites prévues par la loi. Concubin, ami, association : la clause bénéficiaire permet de transmettre hors succession, ce qui la rend particulièrement utile pour les couples non mariés.
Un conseiller calcule le capital utile à votre foyer et vous présente des solutions adaptées, gratuitement et sans engagement.
Page relue et mise à jour le 27 septembre 2026. Les textes cités renvoient vers leur version en vigueur sur les sites officiels. Cette page a une valeur d'information générale : seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.