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Mis à jour le 8 min de lecture

Capital décès

Un capital décès sert à une chose : permettre à vos proches de continuer sans vous, sans avoir à vendre dans l'urgence.
Vous choisissez le montant, la durée et les personnes qui le recevront.

  • Devis gratuit
  • Plusieurs assureurs comparés
  • Clause bénéficiaire accompagnée

Trois chiffres à connaître

Trois montants qui décident de ce que vos proches recevront réellement, et quand.

4 009 € de capital décès versé par l'Assurance Maladie au décès d'un salarié, depuis le 1er avril 2026. Forfaitaire, identique pour tous.Assurance Maladie, capital décès
152 500 € d'abattement par bénéficiaire désigné, pour les primes versées avant 70 ans. Au-delà, 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable.Article 990 I du code général des impôts
30 jours au maximum entre la réception des pièces et le versement du capital par l'assureur, sous peine d'intérêts de retard.Article L132-23-1 du code des assurances

Un capital décès se dimensionne sur des charges concrètes : capital restant dû du crédit, années de scolarité à financer, différence de revenus pour le conjoint survivant. C'est un calcul, pas un montant rond choisi au hasard.

À quoi sert un capital décès

Il ne remplace personne. Il évite que la perte d'un revenu se transforme en perte de logement ou d'études.

Maintenir le foyer

Rembourser ce qui reste dû, payer les charges courantes et rester dans le logement.

Financer les études

Une rente éducation prend le relais jusqu'à la fin des études de chaque enfant.

Protéger une activité

Laisser à l'entreprise ou aux associés le temps de s'organiser, en complément de l'assurance homme clé.

Deux formules, deux usages

Le choix se fait selon ce que vous voulez protéger : une période précise, ou toute votre vie.

TemporaireVie entière
PrincipeUn capital versé si le décès survient pendant la période choisieUn capital versé au décès, quelle que soit sa date
DuréeJusqu'à un âge ou une échéance : fin du prêt, majorité des enfantsSans terme, tant que les cotisations sont réglées
UsageProtéger une période sensible de la vie familiale ou professionnelleTransmettre un capital ou financer les frais d'obsèques
CotisationPlus faible à capital égalPlus élevée, car le versement est certain
Au termeSans versement si vous êtes en vie : c'est une assurance, pas une épargneLe capital est versé aux bénéficiaires désignés

Ce que peut prévoir le contrat

Au-delà du capital, plusieurs garanties complètent la protection de votre famille.

Les garanties principales

  • Capital décès

    Une somme versée aux bénéficiaires désignés, toutes causes ou accident selon la formule.

  • Rente éducation

    Un revenu régulier pour chaque enfant, jusqu'à la fin de ses études.

  • Rente de conjoint

    Un complément de revenu durable pour le conjoint survivant.

  • Perte totale et irréversible d'autonomie

    Le versement anticipé du capital de votre vivant.

  • Doublement en cas d'accident

    Un capital majoré lorsque le décès résulte d'un accident.

  • Assistance aux proches

    Aide aux démarches, soutien psychologique, accompagnement administratif.

Les points qui font la différence

  • Clause bénéficiaire

    C'est elle qui décide qui reçoit le capital : une rédaction imprécise crée des litiges.

  • Fiscalité

    Le capital versé au bénéficiaire désigné bénéficie d'un régime fiscal favorable, dans les limites prévues par la loi.

  • Questionnaire de santé

    Antécédents, tabac, profession et sports pratiqués influencent l'acceptation et le tarif.

  • Exclusions

    Sports à risque, séjours dans certains pays, suicide la première année : à lire avant de signer.

  • Revalorisation

    Un capital fixe perd de sa valeur avec le temps : certains contrats prévoient une indexation.

  • Évolution du contrat

    Naissance, achat immobilier, séparation : le capital et la clause doivent suivre.

Trois situations concrètes

Ce que l'assurance peut prendre en charge, selon les garanties souscrites.

Un foyer avec un prêt

Le conjoint qui apportait le principal revenu décède, il reste quinze ans de prêt.

Ce que peut prendre en charge l'assurance : Un capital qui permet de solder ou d'alléger le crédit, en complément de l'assurance emprunteur.

Deux enfants scolarisés

Un parent décède alors que les enfants sont au collège.

Ce que peut prendre en charge l'assurance : Une rente éducation versée à chaque enfant jusqu'à la fin de ses études.

Couple non marié

Deux concubins achètent ensemble : l'un décède, l'autre n'hérite pas automatiquement.

Ce que peut prendre en charge l'assurance : Un capital versé directement au bénéficiaire désigné, hors succession, dans les limites légales.

Les points à ne pas oublier

Décisive

La clause bénéficiaire

Nommer « mes héritiers » n'est pas toujours la bonne solution : nous rédigeons la clause avec vous, et nous la relisons quand votre situation change.

À remplir avec soin

Le questionnaire de santé

Une réponse inexacte peut entraîner la réduction ou le refus de l'indemnisation : mieux vaut tout déclarer, quitte à négocier les conditions.

À suivre

Un capital à réévaluer

Le bon montant se calcule : charges du foyer, crédits, études à financer, moins ce que verseraient déjà vos régimes obligatoires.

Les cinq erreurs à éviter

Quatre concernent la clause bénéficiaire. Ce n'est pas un hasard : c'est elle qui décide de tout.

Confondre capital décès et contrat obsèques

Le capital décès remplace un revenu et se verse librement ; le contrat obsèques finance des funérailles. Prendre l'un en croyant couvrir l'autre laisse un trou. À faire : identifier lequel répond à votre besoin, quitte à prendre les deux pour des raisons différentes.

Laisser la clause bénéficiaire standard

« Mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes héritiers » ne convient ni aux couples non mariés, ni aux familles recomposées, ni quand un enfant est vulnérable. À faire : nommer les bénéficiaires et préciser la répartition en pourcentage.

Oublier de la mettre à jour

Divorce, remariage, naissance, décès d'un bénéficiaire : une clause rédigée il y a quinze ans peut envoyer le capital à la mauvaise personne. À faire : la relire à chaque événement familial, la modification est gratuite.

Laisser un bénéficiaire accepter la clause

L'acceptation la rend irrévocable : vous perdez la main sur votre propre contrat. À faire : vérifier qu'aucune acceptation n'a été enregistrée, et ne jamais en signer une sans en mesurer les effets.

Ne pas vérifier ce qui existe déjà

Convention collective, contrat de prévoyance de l'entreprise, assurance emprunteur : une partie du besoin est parfois déjà couverte, et une autre pas du tout. À faire : faire l'inventaire avant de fixer un montant.

Un courtier pour votre assurance décès

  1. Un capital calculé, pas au hasard

    Nous partons de vos charges réelles et de ce que verseraient déjà vos régimes.

  2. Des contrats comparés

    Exclusions, âge limite, revalorisation : les écarts sont importants d'un assureur à l'autre.

  3. Une clause bien rédigée

    C'est le point le plus souvent négligé, et celui qui crée le plus de litiges.

  4. Un suivi dans la durée

    Naissance, achat, séparation, retraite : nous révisons le contrat avec vous.

Votre étude en quatre étapes

  1. 1

    On fait le point

    Votre situation familiale, vos crédits, vos revenus et vos contrats existants.

  2. 2

    On calcule le capital utile

    Ce qu'il faudrait réellement pour que vos proches poursuivent leur vie.

  3. 3

    On compare les contrats

    Garanties, exclusions et tarifs : des propositions claires. Vous décidez librement.

  4. 4

    On rédige la clause

    Puis nous la revoyons à chaque étape importante de votre vie.

Les informations utiles

Pas de panique si vous n'avez pas tout : nous complétons ensemble lors de notre échange.

  • Votre situation familiale et l'âge de vos enfants
  • Vos revenus et vos charges mensuelles
  • Les crédits en cours et leur assurance
  • Vos contrats de prévoyance existants
  • Le régime social dont vous dépendez
  • Votre situation matrimoniale et votre régime
  • Les bénéficiaires que vous souhaitez désigner
  • Vos antécédents de santé éventuels

Le vocabulaire du contrat

Capital décès
Somme versée aux bénéficiaires désignés au décès de l'assuré, sans affectation imposée.
Clause bénéficiaire
Texte qui désigne qui reçoit le capital et dans quelle proportion. Elle prime sur le testament et se modifie librement tant qu'elle n'est pas acceptée.
Acceptation du bénéficiaire
Acte par lequel le bénéficiaire rend sa désignation irrévocable. Il faut alors son accord écrit pour toute modification.
Représentation
Mécanisme qui permet, si un bénéficiaire est décédé, que sa part revienne à ses propres enfants. À prévoir expressément dans la clause.
Capital décès accidentel
Garantie qui double ou triple le capital si le décès résulte d'un accident. Utile, mais elle ne remplace pas un capital de base suffisant.
Quotité
Part du capital attribuée à chaque bénéficiaire, exprimée en pourcentage. Le total doit faire 100 %.

Vos questions sur l'assurance décès

Une autre question ? Appelez-nous au 05 86 23 02 04.

Quelle différence entre capital décès et assurance obsèques ?

Le capital décès verse une somme libre d'emploi à vos bénéficiaires. L'assurance obsèques est destinée au financement et parfois à l'organisation des funérailles, pour un montant plus modeste.

Quel capital prévoir ?

Il se calcule : charges du foyer à maintenir, crédits à solder, études à financer, moins ce que verseraient vos régimes obligatoires et vos contrats existants. C'est le travail que nous faisons avec vous.

Le capital est-il imposable ?

Le capital versé au bénéficiaire désigné bénéficie d'un régime fiscal favorable, dans les limites et conditions prévues par la loi, qui varient notamment selon l'âge auquel les cotisations ont été versées.

Que se passe-t-il si je ne décède pas pendant le contrat ?

Dans un contrat temporaire, rien n'est versé et les cotisations restent acquises à l'assureur : c'est une assurance, pas un placement. Un contrat vie entière, lui, verse le capital quelle que soit la date du décès.

Puis-je désigner qui je veux ?

Oui, dans les limites prévues par la loi. Concubin, ami, association : la clause bénéficiaire permet de transmettre hors succession, ce qui la rend particulièrement utile pour les couples non mariés.

Protégez vos proches dès maintenant !

Un conseiller calcule le capital utile à votre foyer et vous présente des solutions adaptées, gratuitement et sans engagement.

Sources et vérification

Page relue et mise à jour le 27 septembre 2026. Les textes cités renvoient vers leur version en vigueur sur les sites officiels. Cette page a une valeur d'information générale : seules les conditions générales et particulières de votre contrat font foi.

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